#1 – Les régimes sont inefficaces

Nous avons tous dans notre entourage un.e ami.e, un.e voisin.e, collègue voire nous-mêmes qui ont perdu de nombreux kilos en quelques semaines en buvant uniquement des jus, en arrêtant les glucides, en mangeant hyper protéiné, ou même en comptant les calories ou points de façon obsessionnelle. Bref, on fond. Mais dès qu’on reprend une alimentation et une vie  un temps soit peu normales (ça va souvent ensemble), ces kilos qu’on a eu tant de difficultés à perdre reviennent au galop avec souvent en prime quelques un supplémentaires. C’est le bien connu effet yoyo. Les régimes ne servent à rien sauf à te faire perdre ton sourire et ta joie de vivre.

Reprenons donc un peu les choses dans l’ordre.
Consommer moins de calories que l’on en brûle permet de perdre du poids. Basique.
Perdre du poids n’est pas bien compliqué. Simple.
Réduire l’apport calorique est d’une efficacité tonitruante à court terme. Basique.
Mais compromet l’équilibre du corps à long terme. Simple.
Monsieur Métabolisme ne se laisse en effet pas avoir comme un bleu. Basique.
Il garde en mémoire les restrictions que tu lui fais subire. Simple.
Dès que tu te remets à manger normalement, il stocke plutôt que de brûler. Basique.
Et tu te retrouves à prendre du poids en mangeant comme avant. Simple.

Seul un rééquilibrage sur le long terme peut être efficace. Et surtout une perte progressive du poids, en réduisant la restriction calorique à 10 à 20% de moins que la consommation d’énergie. Pas plus. Ce qui importe surtout c’est la qualité nutritionnelle de ce que tu vas manger : 100 calories de pâtes complètes n’ont pas le même effet sur ton organisme que 100 calories d’un yaourt 0%, complètement dépourvu de vitamines et nutriments.

De plus, qui dit régime dit restriction. Compter sur la volonté dans le temps et la frustration sur plusieurs semaines, ça ne marche pas. Il n’y a que le fait de se faire plaisir qui fonctionne. Donc l’enjeu, c’est de trouver ce qui nous fait plaisir et qui est sain. Et oui c’est possible !

Tu veux retrouver un poids de forme ? Commence par arrêter les régimes une bonne fois pour toutes !

#2 – Les régimes sont déprimants

“Faire un régime”, “être au régime”…Il y a plusieurs choses qui sont peu réjouissantes quant à la perspective d’un régime.

Il y a d’abord les mots. Régime, ça ne donne pas envie, soyons honnêtes. Dire “je suis au régime”, c’est un peu la loose, les gens nous regardent souvent avec pitié. “Ah… Ma/mon pauvre…” comme si on était malade. Et d’ailleurs nous même on se sent un peu bizarres, à l’écart.

Il y a l’objectif même de “perdre du poids” aussi. Qui a donc envie de perdre quoi que ce soit ? Même du poids. Et pour gagner quoi en retour ? ! Se sentir mieux parce qu’on est conformes  aux standards de beauté actuels ? Ne devrait-on pas commencer par assumer et être fièr.e de notre corps tel qu’il est ? Il n’y a pas une beauté mais des beautés ! Plutôt que de parler de perdre du poids, nous préférons parler de “retrouver son poids de forme”. Pas de conformisme. Chacun son curseur. Ressentir son corps en forme, en pleine santé, dans la vitalité et l’endurance ! Tout ça grâce à une meilleure alimentation. Les mots ont leur importance.

Ensuite il y a les faits. Démarrer un régime c’est souvent se couper d’une partie de la vie sociale. Tenir à la lettre les conseils des magazines ou du dernier livre à la mode est souvent impossible à mettre en pratique quand on a une vie sociale active et que l’on souhaite la garder ! Dès lors, plusieurs options si l’on souhaite ne manger que vert (pas sûre que ce régime ait encore été inventé, peut-être un marché à conquérir ? 😉 : apporter ses vivres à chaque dîner ou se retirer dans un monastère pendant 3 mois… Euh… ou oublier ce régime bizarre et garder le sourire, ses potes et sa santé mentale ?

Bon, bien sûr, cela est quelque peu caricatural. Mais la vie est bien trop courte pour perdre le plaisir de manger et de partager des repas.

On peut rééquilibrer son alimentation tout en gardant une vie sociale et une joie de vivre normales. Challenge accepted en tous cas pour la BomBomTeam !

#3 – Les régimes ne résolvent pas le problème de fond

Notre rapport à l’alimentation est souvent lié à des habitudes ancrées depuis de nombreuses années et qui reposent sur un lien émotionnel fort et donc de potentiels troubles associés bien plus profonds.

Cela ne sert donc à rien de mettre un petit coup de vernis, de se priver pendant 3 mois, et puis, au premier choc émotionnel ou à la reprise de la vie normale, les habitudes reviennent de plus belle. Et la culpabilité avec.

En effet, adopter de nouvelles habitudes, c’est le nerf de la guerre. Et l’on ne parle pas de remplacer le beurre demi-sel par un substitut chimique sans goût. Ou les yaourts entiers fermiers par les 0%.

Tu as un problème avec le sucre ? Te polluer le corps avec des édulcorants chimiques et dangereux pour ta santé. Oui, ça compte la santé ! Mieux vaut travailler sur le pourquoi de cette addiction. Te détoxifier. Vraiment. Comprendre. Essayer. Répéter. Échouer peut-être aussi. Et recommencer. Pour finalement ancrer pour de vrai de nouvelles habitudes. Pas juste mettre un coup de peinture.

C’est un long processus que de se désintoxiquer de ses envies de sucre ou de produits industriels. Le marketing ne nous aide pas à avoir envie d’une carotte croquante naturelle, bio, de saison et locale, et manipule notre cerveau pour développer notre avidité pour des produits nocifs pour nous. Notre corps le sait lui. Il le ressent. L’enjeu est donc de réussir à se connecter aux messages du corps, à ses ressentis et à son bien-être en profondeur, et pas à se laisser emporter par nos pulsions.

Et cela nécessite du temps. Cela fait parfois des années que tu te prives et/ ou culpabilises au moindre kilo en plus sur la balance. Prends ce temps. Donne-le toi. Parce qu’ensuite c’est pour la vie.

De plus, la nourriture est souvent un échappatoire émotionnel.

Ne pas se nourrir, c’est ne pas se donner d’amour ou manifester un cri d’alerte. Manger trop, c’est trouver du confort émotionnel en cas de stress, se remplir d’amour aussi en cas de manque parfois, masquer un besoin… L’objet de cet article n’est pas de détailler tous les cas possibles, juste de prendre conscience du lien entre l’alimentation et les émotions. Premier travail : réaliser le pourquoi de nos troubles alimentaires. Deuxième travail : les adresser. Un travail psy en parallèle d’un rééquilibrage alimentaire peut être un vrai levier complémentaire. Hypnose, psychothérapie, yoga, sophrologie, méditation, développement personnel… Les voies sont nombreuses.

En conclusion, voici l’occasion de partager 2 de nos partis pris :
En matière d’alimentation,

Parti-pris #1 : Ce n’est pas la quantité de calories qui comptent mais bien la qualité de la nourriture ingérée.

Parti-pris #2 : Nous ne mangeons pas des nutriments, nous mangeons des aliments.

Chez BomBomLife, notre mission c’est t’accompagner pour retrouver un rapport sain à long terme à son alimentation ET à ton corps. Prendre conscience de ce que l’on mange déjà, de comment l’on nourrit notre corps. Et apprendre à aimer son corps comme il est, le respecter.

Un régime encadré n’est justifié qu’en cas de pathologie, intolérance, allergie, ou bien sûr maladie comme l’obésité ou le diabète.

Pour tout le reste, reprendre le pouvoir sur son alimentation est un pas indispensable et suffisant.

Reprendre le pouvoir c’est d’abord être conscient de l’impact de ce que l’on mange sur notre corps et sur l’environnement et ensuite décider activement de ce que l’on souhaite pour notre santé comme pour la planète.

C’est pour répondre à cet enjeu si crucial que nous avons conçu le programme BomBomFull. T’accompagner, pas à pas, vers une alimentation saine, sereine, durable dans le plaisir. Parce que c’est toujours plus fun ensemble que chacun de son côté. Et parce que l’on a fait ce chemin nous mêmes, et que nous sommes heureuses de partager nos apprentissages et nos expériences avec toi.

Rendez-vous sur https://www.bombomlife.com/le-programme/

Vive le plaisir de manger sainement au quotidien !

#lafindesrégimes

#bombomfriends